1. Un fost consilier federal elvetian, Pascal Couchepin, pune in discutie o problema spinoasa pentru Elvetia: aderarea la UE. “Am putea face concesii, de pilda sa permitem Confederatiei sa isi pastreze inca 50 de ani independenta monetara si deci francul elvetian”, spune fostul consilier. Cat despre adoptarea euro, nici vorba.
Dealtfel, din punct de vedere economic, adoptarea euro ar fi un dezastru pentru elvetieni. TVA-ul – de la 7,6% cât este în Elveția ( au si cote reduse, de 2,4 si 3,6%), ar urca la minimum 15% cât este în Uniunea Europeană. In plus, Elveția ar trebui să contribuie la bugetul UE cu circa 3,5 miliarde de franci elvețieni, anual. Pentru comparație, calea bilaterală se dovedește a fi mult mai avantajoasă, solicitând o contribuție de circa 472 milioane de franci pe an.
Problema aderarii Elvetiei e pusa mai mult de catre statele vecine, care nu vad cu ochi buni neutralitatea asumata de tara cantoanelor si o acuza ca la placinte e mereu inainte, iar la razboi intotdeauna inapoi
2. Au fost publicate discutiile din avionul prezidential prabusit la Smolensk. Am citit in Le Monde , care face trimitere catre site-ul polonez al Min de Interne, dar cum nu stiu poloneza…Am inteles insa ca au existat peste 10 avertismente, ca unul dintre piloti a spus celor din turn ca presedintele inca nu a decis daca sa aterizeze sau nu…Un material foarte interesant
3. Scandalul UBS continua. Intrebarea pe care si-o pun toti este daca sa inceapa urmarirea in justiti a fostilor sefi sau nu. E atasat un raport parlamentar in care se explica de unde a pornit scandalul datelor transmise in SUA de UBS .Interesant raportul si profesionist intocmit.
4. In fiecare zi, speranta de viata creste cu 5 ore. Ziua de 24 de ore devine una de 29 de ore, scrie Le Temps, intr-un foarte interesant material despre imbatranire, demografie, sisteme de pensii si asigurari samd. Implicatiile cresterii sperantei de viata sunt mai puternice decat cele ale schimbarii climatice sau ale terorismului, explica prof. Thomas Kirkwood, directorul Institutului privind imbatranirea (din Newcastle). Din text: “Beneficiile economice ale cresterii sperantei de viata in perioada 1970-2009 au fost evaluate la 73.000 de miliarde de dolari pentru economia SUA. Organismul este setat nu pentru a muri, ci pentru a trai” Si multe altele.
5. Deprecierea cu 15% a euro in fata dolarului, incurajeaza exportatori ca Daimler-Benz sau EADS, noteaza The Economist. Acestia sunt insa asigurati si impotriva unei miscari contrare a monedei unice. Pentru ziaristii de la The Ec., introducerea euro trebuia sa fie urmata de o crestere a inovarii si a competitivitatii. Acest lucru nu s-a intamplat insa., ceea ce echivaleaza cu un esec. O alta concluzie a sursei media citate este ca vom asista la o scumpire a materiilor prime. Speculatiile au inceput deja.
6. Foarte bun studiul, ca de obicei, al francezilor de la UFC Que choisir, despre tarifele bancare. Poate ar merita facut unul si la noi.
7. Traim intr-o economie de tip Ponzi, sustine Geert Noels, reputat economist la Econopolis.
8. S-a semnat acordul privind restructurarea Carrefour Belgia, dupa un scandal care dureaza de peste 6 luni. Unii voiau sa preia o parte din cele 22 de hipermarketuri, apoi se razgandeau, conducerea Carrefour zicea ce la va inchide…era un talmes balmes, dar unul de business.
9.Citi inchide sute de agentii Citifinancial, pentru a cosmetiza si apoi a vinde mai usor divizia de consumer finance, scrie Financial Times
10. Guvernatorul frantei Christian Noyer vorbeste despre infiintarea viitoarei agentii de rating europene, intr-un interviu acordat Handelsblatt. Scopul acestei viitoare agentii ar fi adiminuarea dependentei de piata anglo-saona a ratingurilor. Despre reglementare, deprecierea euro si alte chestii sensibile, cititi in cotidianul german.
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Multumim.
@zummuz
L’économiste d’Econopolis met en garde contre l’endettement des économies et prédit la déflation.
Bruxelles (L’Echo) – Le plus grand économiste de ces cent dernières années s’appelle… Charles Ponzi. Oui, cet escroc italo-américain auteur de la pyramide de Ponzi, un système où chaque nouvel emprunt finance une ancienne dette.
Geert Noels, économiste en chef d’Econopolis, a tiré ce triste constat lors d’un séminaire organisé par la banque privée Edmond de Rothschild. “Nous vivons dans une économie Ponzi. Nous générons de la dette pour payer les intérêts de nos anciens emprunts” souligne-t-il. Selon lui, cette situation ne s’avère plus tenable. Nos économies doivent basculer vers des modèles durables, c’est-à-dire “un niveau de croissance sans compromettre les besoins des générations futures”.
Geert Noels établit toutefois une distinction entre les pays. La Chine, le Brésil et le Japon figurent parmi le camp des épargnants nets, tandis que les Etats-Unis dominent celui des endettés. Au sein de la zone euro, l’Allemagne s’avère le bon élève, tandis que les pays du Club Med et tous ceux qui détiennent leurs obligations se retrouvent épinglés.
L’économiste juge d’ailleurs sévèrement les plans de sauvetage émis pour ces économies. “Ceux-ci ne sont pas soutenables. On émet plus de dettes pour résoudre leurs problèmes d’endettement. Ceci ne fait qu’alimenter la pyramide de Ponzi” déplore-t-il. D’après lui, la solution réside dans la relance de la créativité des entreprises en Europe, un caractère manquant cruellement aux économies du club Med mais aussi à la Belgique, dans une moindre mesure.
A la diète
La solution passera également par une phase de désendettement des économies. Et une remise en question de nos modes de consommation. “Il faut arrêter la surconsommation” martèle-t-il. Cette surconsommation provoque un cycle malsain où “en Chine, des projets de plus en plus importants sont adoptés pour financer la croissance du pays.”
“En Europe, celle-ci pousse les dépenses de la sécurité sociale. Et d’un point de vue environnemental, nous émettons plus de CO2 que la terre ne puisse absorber. Même d’un point de vue alimentation, la croissance de notre consommation excède la production” constate-t-il.
Ceci signifie concrètement un recours moindre à l’endettement. Geert Noels a d’ailleurs mis au point un indice de durabilité des économies, qu’il définit comme le niveau maximum de croissance qu’une société ou un pays peut atteindre sans avoir à augmenter son levier financier.
“Une croissance durable s’avère plus ennuyeuse. Elle implique de consommer moins” prévient-il.
En route vers la déflation
Cette phase de basculement vers une croissance durable s’accompagnera de la déflation. “Cet effet se prolongera sur des années. Paul Krugman (le prix Nobel d’Economie 2008) a récemment indiqué qu’il est extrêmement difficile de sortir d’un piège de liquidités. Même si Ben Bernanke a tout mis en place pour éviter un tel scénario, il sera difficile d’éviter la déflation. Lorsqu’on assiste au dégonflement des bulles d’actifs, celui-ci provoque des réservoirs importants de déflation” explique-t-il.
“Essayer de compenser cet effet en jouant sur la masse monétaire s’avère délicat” ajoute-t-il. Pour la zone euro, “la Banque Centrale européenne n’essaiera même pas, tant que son siège restera basé à Francfort” souligne-t-il. Il n’exclut toutefois pas que certains pays puissent connaître de l’inflation “s’ils quittent la zone euro”.
Investir durable
Geert Noels identifie des thématiques susceptibles de profiter de ce basculement vers une économie durable. D’un point de vue géographique, il mise sur les économies comme la Norvège, le Canada, Singapoure, et le Danemark. Il évite par contre les Etats-Unis, la Chine et les pays du Club Med.
D’un point de vue sectoriel, il conseille les thèmes de l’alimentation et de l’agriculture. Toutes les sociétés capables de tirer profit de ces économies durables possèdent une carte à jouer. Il cite des noms comme Siemens, Danone, L’Oreal, Glaxosmithkline, Roche ou Vodafone.
Par contre, il évite les valeurs financières. “La finance va mettre des années avant de revenir à un niveau durable. Elle va devoir se désendetter. Et se soumettre à un tour de vis régulateur où leurs fonds propres devront être relevés” justifie-t-il.
Il recommande aussi les grandes capitalisations, plus diversifiées, “et capables d’absorber le choc en cas de retournement conjoncturel”.
Après une ère où dominait la cupidité, telle que dépeinte dans le film Wall Street d’Oliver Stone, Geert Noels prédit que les dix prochaines années seront teintées de vert, la couleur de la durabilité. Le futur du capitalisme, en d’autres termes…